Ma réflexion dans le cours de théorie de médias 2 (CMN 2560)

Après une année, je me retrouve encore avec le professeur Pierre Lévy pour le cours de théorie de médias 2. Après quatre séances des cours, du 15 janvier au 5 février 2018, je me sens capable d’argumenter sur la curation de données, l’enjeu de données, l’intelligence collective et l’intelligence artificielle.

La curation de données est simplement le fait de disposer les données par catégorie dépendamment de leurs contenus afin de faciliter la recherche. À partir du cours, j’ai compris que nous faisons tout de l’accusation de données de façon inconsciente à l’aide des plateformes tels que Facebook, twitter, Instagram, etc. Cependant, bien que les données soient déjà organisées, catégorisées et filtrées pour nous, dépendamment des algorithmes qui détectent nos activités quotidiennes sur interne, nous devons tout de même garder un aspect évaluatif concernant les données primordiales et pertinentes. En somme, il ne faut pas laisser complètement la responsabilité à l’internet d’estimer le type de données qu’il nous faut.

Les données ont un grand impact sur le marché économique, puisqu’en fonction des données collectées à partir des actions des utilisateurs en ligne, les compagnies sont capables non seulement de cerner ce que les individus veulent, mais aussi façonner leur attention. Cependant, l’accumulation des données permet d’éviter des catastrophes évitables dans le monde et de prédire les évènements afin de pouvoir se préparer à les affronter ou à les éviter.

L’intelligence collective est le résultat d’un mixage des connaissances, d’où le fait de constamment s’impliquer dans les interactions sociales puisque nos idées, nos points de vue, nos pensées critiques et nos commentaires contribuent à la construction d’une collectivité perspicace et vive d’invention. Partant de cela, nous comprenons que l’intelligence artificielle est l’œuvre de l’intelligence collective qui permet d’instruire davantage les individus afin d’élargir la capacité intellectuelle au sein de la collectivité humaine.

En conclusion, nous devons retenir que l’internet est l’œuvre d’une collectivité, ainsi son usage doit primordialement consister à fortifier et à faciliter la production et la maintenance de cette collectivité. Alors, il ne faut jamais oublier que l’œuvre d’un humain, en soi, n’est pas mauvaise. C’est son utilisation qui peut l’alimenter d’un pouvoir ayant un effet positif ou négatif.

Pour plus d’illustration, regarder mon moment sur twitter.

 

Nathalie Ngombwa

#UOTM18

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